La règle des liquides commande toute la trousse

En bagage cabine, les liquides, gels et aérosols sont limités à de petits contenants, réunis dans un sachet transparent présenté séparément au contrôle. C'est cette règle, et non la place disponible, qui détermine ce qu'on emporte.

La parade tient en un mot : le solide. Shampooing, après-shampooing, savon, déodorant, dentifrice en pastilles, crème solaire en stick — aucun n'entre dans la catégorie des liquides. C'est le seul moyen de voyager sans soute sans renoncer à sa routine.

Ce qui se prépare avant de partir

  • La protection solaire, choisie selon la destination et la saison. Sous les tropiques et en altitude, l'indice compte davantage que la marque. Achetée sur place dans une zone touristique, elle est nettement plus chère.
  • L'après-soleil, qu'on oublie systématiquement et qu'on cherche le premier soir.
  • Les formats voyage, compatibles cabine sans avoir à transvaser dans des flacons douteux.
  • Les huiles multi-usages, qui remplacent trois flacons et allègent la trousse d'autant.
  • Un baume à lèvres avec protection solaire, indispensable en montagne comme en mer, et jamais dans la trousse au bon moment.

Les pièges de la soute

La pression change en vol : un flacon rempli à ras bord fuit, un tube mal fermé se vide. Deux précautions suffisent — laisser un peu d'air dans chaque contenant, et placer les liquides dans une pochette étanche, à part du linge.

Les aérosols obéissent par ailleurs à des restrictions supplémentaires, en cabine comme en soute, et elles varient selon les compagnies.

Adapter à la destination

Un climat humide rend les poudres inutilisables et fait fondre les textures riches. Un climat sec appelle l'inverse. Sous les tropiques, un répulsif anti-moustiques adapté à la zone compte davantage que n'importe quel soin — et son choix relève du conseil d'un pharmacien, pas d'un achat au hasard.